Salut tout le monde, enfin les quelques uns qui me lisent! C'est pour vous informer que Kapalsky 1.5 a fini son job de blog de transition et que kapalsky 2.0 est ouvert!
Au plaisir de vous revoir bientot sur mon nouveau blog, je vous dis salut...
Les grèves, qu'est-ce que ça peut etre ennuyeux. Prenez la grève des transports par exemple. Les gens qui doivent se lever tot pour aller travailler, et ils doivent attendre pour que les trains ou bus arrivent, mais meme quand ils arrivent, ils sont déjà pleins, bourrées de gens comme une boite de sardines est remplie...de sardines. Là, les badauds, forcés d'admettre qu'ils ne pourront pas monter dans leur moyen de transport se disent: "vivement que le prochain arrive vite". La grève des fonctionnaires doit aussi embeter beaucoup de monde, que ce soit dans le domaine de l'administration, des finances ou de la santé...le système est paralysé! Et le problème c'est que l'on ne sait pas combien de temps ça va durer...et pourtant tout le monde ne demande que la résolution des problèmes des travailleurs, que la revendication des travailleurs soit considérére, et que tout cette pagaille finisse enfin...
Et pendant ce temps, Sarkozy s'autorise une augmentation de son salaire...
Bonjour chers blogueurs et blogueuses, ceci est une nouvelle critique ciné! Hier, je suis allé voir "Les Rois de la Glisse", un film d'animation fort distrayant...
Cody Maverick est un jeune pingouin ayant vécu dans la région glaciale de Quonce-Les-Pelles. Sa passion pour le surf reste une énigme pour ses congénères ainsi que pour sa famille. Un beau jour, Cody décroche la chance de sa vie et participe à une grande compétition de surf située sur une ile tropicale. Le jeune glisseur est bien décidé à suivre les races de son idole de toujours...
Après les pingouins qui dansent, les pingouins qui surfent. "Les Rois de la Glisse" suit les péripéties d'un jeune pingouin pret à manger de la vague pour arriver au sommet de la gloire. Si les thèmes et les ressorts de l'intrigue sont convenus, le film se démarque par une esthétique colorée et une réalisation originale.
En effet, le long-métrage se présente sous la forme d'un documentaire filmé à l'épaule, ce qui donne une certaine authenticité à l'ensemble. Sans etre une grande révolution, le film se distingue aussi par une stupéfiante simulation de l'eau et de réjouissantes scènes de glisse. Soigné, plutot joli, avec ses personnages formatés et son ambiance cool, "Les Rois de la Glisse" n'est certes pas un chef-d'oeuvre, mais son humour décalé et sa vision du monde des surfeurs en font un spectacle amusant et pour tous les ages. Au final, les images de synthèses sont belles et parfois très impressionantes, la distribution vocale est bonne dans l'ensemble, la B.O. assure une bonne ambiance, le montage et la photo sont réussis. Une bonne tranche de rigolade au soleil.
En bref: Sans etre une excellent film d'animation, "Les Rois de la Glisse" s'avère etre un bon divertissement. Un produit hollywoodien plutot beau, qui comble son manque de substance par une mise en scène bien inventive.
Note: 16/20
A bientot pour de nouvelles critiques ciné...
Bonjour chers blogueurs et blogueuses, ceci est une nouvelle critique ciné! Meme deux nouvelles car je suis allé voir dernièrement deux films français: "Chrysalis" un thriller d'anticipation, et "Détrompez-vous", une comédie dramatique mordante...
Dans un avenir proche, un flic de la police européenne au passé trouble enquète sur une série de meurtres. Une jeune fille victime d'un accident à perdu la mémoire. Ces deux individus qui n'ont appremment aucun lien, vont se retrouver au coeur d'une intrigue sombre...
"Chrysalis" est une bonne suprise cinématographique, étant donné que le cinéma français ne fait pas très souvent dans le domaine de la science-fiction. Thriller à l'ambiance aussi lugubre que ses images, le film arrive à se démarquer assez de ses réferences pour devenir une oeuvre originale. L'idée de faire deux intrigues dans le meme scénario est bonne, mais la mise en scène ne parvient malheureusement pas totalement à maitriser le récit, de plus quelques points et scènes clés auraient du etre revues en raison de leur importance. Malgré les défauts de mise en scène, le film nous accroche, entre les scènes de dialogue intimistes et quelques séquences brutales bien fichues. Le film bénéficie de bonnes interprétations dans l'ensemble, d'une bonne musique, de beaux effets visuels, d'une photo très terne et d'un montage correct mais sans plus. Il est vrai que les points noirs de "Chrysalis" n'en feront pas un chef-d'oeuvre, néanmoins, le long-métrage de Julien Leclercq mérite une certaine attention. Et puis vu que c'est un bon film de SF au final, on pardonne assez vite.
Thomas est marié à Carole, mais ce dernier la trompe avec Lisa, épouse de Lionel. Consciente de cet adultère, Carole décide de formenter avec Lionel un complot visant à séparer les deux amants...
Joyeusement méchante, cette comédie sans morale ni prétention met en scène deux couples à la derive face à leurs pulsions amoureuses. Le film de Jeanne Le Guillou et Bruno Dega n'est certes pas une merveille d'originalité, mais son inventivité et son humour pétillant suffisent à en faire un bon divertissement. De plus, avec ses quatres acteurs principaux et quelques guests fort charismatiques, on passe un bon moment de fous rires. La distribution est bonne, la BO très jazz, le montage et la photo sont réussis. Idéal à voir en couple.
En bref: Au coeur d'un Paris futuriste, "Chrysalis" pousse ses personnages à la recherche de leur mémoire. Un bon thriller de science-fiction, mystérieux et dynamique, qui, malgré ses défauts de mise en scène, sait créer sa propre ambiance. Pas mal.
Note: 15/20
En bref: "Détrompez-vous" ou romance et adultère en tous genres. Une comédie fraiche joyeusement interprétée par un casting au top. une comédie romantique bien sympa au scénario fort bien écrit.
Note: 15/20
A bientot pour de nouvelles critiques ciné...
Bonjour chers blogeurs et blogueuses, voici une nouvelle critique ciné! A la demande de mon camarde, nous sommes allés voir "SuperGrave", le nouveau teen-movie en vogue...
Seth et Evan sont deux meilleurs super-potes, tous deux obsédés par le sexe. La fin de l'année approche à grands pas et malheureusement, les deux compères ne se retrouveront pas dans le meme établissement à la rentrée. A leur grande surprise, ils sont invités à une grande fete: l'occasion idéale de séduire les demoiselles. Accompagnés par le non-moins charismatique Fogell, Seth et Evan se lançent dans une quete dingue pour acheter de l'alcool et aller à la soirée de leur vie...
Comédie stupide en tous points, "SuperGrave" suit l'escapade de trois ados qui ne pensent qu'à la fesse. Accumulant les blagues graveleuses et limites mysogynes et les croquis de phallus, le film, vous l'aurez deviné, ne fait surement pas dans la dentelle.
L'humour mordant du long-métrage n'empèche pas le scénario d'etre aussi creux qu'une cacahuète. "SuperGrave" est un film à l'image de ses protagonistes: parfois original, parfois très drole, mais inconsistant. Si le film se veut etre une comédie sur la jeunesse américaine, elle nous donne au final ce constat pessimiste: les jeunes sont des gros cons qui ne pensent qu' au sexe. A part une débauche de propos sexuels et allusions en tout genre, le film fait aussi dans le délire à plein tube, tout comme le montre l'exemple du binoclard de la bande, affublé du faux nom de McLovin (la bonne grosse farce du film) qui devient copain avec deux policiers incompétents. Au final, avec son ambiance lourde, un montage et une photo corrects, une bande-son rétro, un rythme qui chute et un dénouement qui ramène tout ce joyeux bazar dans le politiquement correct, "SuperGrave" déçoit un peu. Bien dommage, car seul le casting s'en tire finalement plutot bien. Un film qui aura bien mérité son titre.
En bref: Vulgarité à gogo et débilité assumée,"SuperGrave" à tout pour plaire. L'aventure folle de trois ados en manque en quete d'alcool et de filles. Certes pas très fin, le film garde quelques bonnes qualités humouristiques. A voir entre potes pour bien rire.
Note: 13/20
A bientot pour de nouvelles critiques ciné....
Ca faisait longtemps que je voulais parler du sujet du réchauffement climatique, et les évenements récents du Grenelle de l'environnement (parainée par notre cher président Sarkozy et mister-Prix-Nobel Al Gore) m'ont fait revenir ce sujet à l'esprit.
Il me semble qu'aujourd'hui, le monde vit une prise de consicience. Le réchauffement climatique est une réalité! Mais comme toujours, les médias transforment cette prise de consicience en parole hyperbolique.
Avez-vous remarqué (pour ceux qui ont encore une télévision ou lisent les journaux) le nombre de campagnes publicitaires et autres propagandes qui nous incitent à faire dans l'économie d'énergie? C'est effrayant. Les médias nous saturent d'images et de messages censés nous rassurer et nous sensibiliser, comme si la question de la fonte des glaces pouvait etre réglée en moins de cinq ans. Cette hypocrisie me tape sur les nerfs! La dérive d'un iceberg près d'un pays d'Amérique du Sud à peut-etre fait penser aux grands pontes que leurs actions étaient néfastes pour la planète...et qu'il est temps de se lancer dans un nouveau marché...l'écolo-business.
Oui, bien sur, changer nos modes de vie peut contribuer à réduire les effets du réchauffement de la planète. Mais il aurait fallu y penser quelques années plus tot (je ne vise personne en particulier).
Bonjour chers blogueurs et blogueuses, ceci est une nouvelle critique ciné! Film vu dans les salles: "Stardust - le Mystère de l'Etoile", un film fantastique réjouissant...
Il y'a fort longtemps, dans un petit village d'Angleterre nommé Wall - en réference à l'édification qui marque les limites de l'endroit - vivait Tristan, un jeune homme follement amoureux de la dénommée Victoria. Tristan decide de prouver son amour à cette dernière en lui offrant une étoile tombée du ciel. Le jeune homme passe la frontière du Mur pour entrer dans l'univers fantastique de Stormhold...
"Stardust" est un film de heroic-fantasy dingue et merveilleux, qui derrière ses apparences de fantaisiste mièvre, se révèle etre une aventure captivante. L'adaptation du best-seller de Neil Gaiman par Matthew Vaughn est un pur concentré d'humour et de magie.
Nous suivons donc les péripéties d'un jeune homme qui part le temps d'un voyage surnaturel, hors de son bled paumé situé en plein milieu de la Perfide Albion. Parti pour pecher une étoile tombée du ciel, il la trouve finalement, sous la forme d'une jeune fille aux cheveux couleur de blés au caractère un brin sarcastique. Mais manque de bol, une sorcière en état de décrépitude accélerée et une bande de prétendants au trone de Stormhold se lançent à la poursuite de l'étoile saoulante. Parfois très marrant avec ses pincées d'humour noir et des scènes fantasmagoriques, le long-métrage se paye le luxe de transformer ses tetes d'affiche, à savoir Robert De Niro et Michelle Pfeifer, en pirate travlo pour le premier et en sorcière quasi-chauve pour la seconde. L'aventure ne connait pas d'énormes baisses de rythme et nous transporte dans son univers pendant toute sa durée, grace à ses acteurs enthouisastes, de belles compositions de Ilan Eshkeri, des décros sympas, un bon montage et une belle photo, de jolis effets visuels. Au final, sans etre une vraie révolution dans le genre, "Stardust" est nénamoins un film qui vaut le détour.
En bref: "Stardust" est une petite merveille dans le domane de l'heroic-fantasy. Grace à un casting au top et à une ambiances des plus réussies, le long-métrage nous propulse dans son univers loufoque et fantastique à souhait. Un très bon moment en perspective!
Note: 16/20
A bientot pour de nouvelles critiques ciné...
Bonjour chers blogueurs et blogueuses, j'écris aujourd'hui de nouvelles critiques ciné. FIlms vus le week-end dernier: "Sa Majesté Minor", drole de comédie, et "Halloween", film d'horreur glauque...
Il y'a bien longtemps, sur une ile de la Mer Egée, vivait Minor, un homme ayant toujours vécu parmi les porcs. Les habitants de l'ile sont dégoutés par ce drole de personnage muet vivant dans la crasse. Le jour où Minor tombe d'un arbre après une escapade, il est laissé pour mort et traine dans le fumier. Mais il réssucite peu de temps après et découvre qu'il peut parler et penser...
"Sa Majesté Minor" est une bien étrange comédie qui ne manque pas d'originalité ni d'une certaine audace. Située dans une époque pré-homérienne, cette fable tragicomique narre les péripéties d'un homme-cochon qui passe du jour au lendemain du zero au héros. Quand le gueux du village devient le nouveau monarque, forcément, ca ne plait pas à tout le monde.
On appréciera le film pour ses beaux décors naturels et son ambiance antique, mais aussi pour ses interprétes, à commencer José Garcia, méconnaissable en blondinet candide qui murmurait à l'oreille des cochons, ainsi que Vincent Cassel, grimé en satyre tuteur et adepte de la sodomie. Meme si la plupart des personnages sont pas mal décalés, la réalisation de Jean-Jacques Annaud l'est moins, la faute à un rythme parfois lent et une caméra qui gravite bien trop autour du protagoniste. Malgré cela, le long-métrage brille par quelques bonnes séquences d'humour, un sens du drame et un contenu parfois olé-olé. Sans vraiment casser des briques, la comédie nous fait passer un bon moment. Les acteurs s'amusent bien, le montage et la photo sont réussis, la musique réussie de Javier Navarrete ponctue les moments clés du film. Une comédie française fort sympathique et dépaysante.
Un soir de 31 octobre, dans la ville d'Haddonfield, Illinois, un meurtre sauvage à lieu dans la maison des Myers. Michael, jeune garçon d'une dizaine d'années perturbé, tue tous les membres de sa famille. Peu après ce terrible évenement, le tueur précoce est placé dans un lieu psychatrique. Quelques années plus tard, Michael, devenu une armoire à glace, enfermé dans un mutisme insoutenable, assasine sauvagement ses geoliers et s'enfuit. Le docteur Loomis, persuadé que Michael est l'incarnation du Mal absolu, se lance à sa poursuite...
Michael Myers, une des grandes icones du cinéma d'horreur US, revient faire des victimes le soir d'Halloween dans ce remake du classique de John Carpenter, signé par le musicien/réalisateur Rob Zombie. Au programme, un peu de frousse, des masques de latex et quelques meurtres sanglants.
Plutot que de faire seulement dans l'horreur brute et sanglante, Zombie s'interesse en premier lieu à la transformation du personnage de Myers, et accorde ainsi de l'importance au coté psychologique du personnage. Il faudra attendre un peu pour voir le grand gaillard mettre son légendaire masque moisi et commencer à zigouiller les pauvres gens le soir d'Halloween. Il est d'ailleurs amusant de constater que le film trouve son vrai interet dans sa première partie. Cela ne veut pas dire que le reste est à négliger, bien au contraire: sans faire dans l'inventivité, la mise en scène donne de l'ampleur au personnage de Myers, qui donne bien des soucis au docteur Loomis, incarné par un Malcolm McDowell bien agité. Rien de bien nouveau, meme si la recette fonctionne toujours. Le film nous noie dans une ambiance sombre, les acteurs sont pas mal dans leurs roles, la BO d'ambiance est sympa, le montage et la photo sont de bonnes factures. Un bon petit film d'horreur, quoi.
En bref: "Sa Majesté Minor" est un délire antique bien rigolo, qui aurait gagné à avoir plus de piment dans sa mise en scène. Un film mineur dans la filmographie de Jean-Jacques Annaud, mais une comédie plutot originale.
Note:14/20
En bref: "Halloween" a beau etre un remake de facture classique, il n'en demeure pas moins intéressant. Rob Zombie réactualise le mythe et fait un portrait de Michael Myers hors de son masque. Sanglant.
Note: 16/20
A bientot pour de nouvelles critiques ciné...
Salut chers blogueurs et blogueuses...vous savez j'ai encore quelques critiques ciné à faire, mais aujourd'hui, j'ai un peu la flemme quoi.
Sur l'actualité médiatique, j'ai quelque chose à dire par contre...Cecilia et Nicolas Sarkozy...très franchement qu'est-ce qu'on en a à fiche? Ils ont divorcé, d'accord, un point c'est tout! Tout le monde en fait des tonnes de conserves de morue à propos de cet évenement. C'était déjà pas assez que Sarko monopolise l'espace du JT de TF1?
Bon à part ça, je voulais parler de la mort de mon ancien hébérgeur de blog, le bien nommé UBlog. EH ben voila officiellement, aujourd'hui, cette plateforme n'existe plus. Alors je voulais lui rendre un dernier hommage. Par le biais de cette bédé (faite pendant mon cours d'expression graphqiue, s'il vous plait).
Bonjour chers blogueurs et blogueuses! Je rattrape le reatrd de l'actualité cinématographique ces temps-ci, donc je vous livre encore une critique ciné! Film vu récemment dans les salles: "99 Francs", une comédie secouée... Octave est un rédacteur publicitaire qui travaille pour la compagnie Ross & Witchcraft, une grosse agence de pub. Son travail consiste à écrire des scénarios et des slogans pour des campagnes diverses. Le destin de cet homme excentrique et égoiste shooté à la poudre blanche bascule lorsqu'on lui confie la réalisation d'une campagne de pub pour un nouveau yaourt... Jean Dujardin part en freestyle dans "99 francs", film hautement hallucinogène et décapant, adapté du roman culte de Fréderic Beigbeder. A des antipodes d'un "Brice de Nice", l'acteur comique en vogue se glisse dans la peau d'un créatif de pub détestable et arrogant. Eh oui, le héros du film est un anti-héros, aux airs de bourgeois, autoproclamé chic, au top de la mode et aux dessus de tout son entourage. Mais sa carrière professionnelle ainsi que son histoire d'amour naissante risquent de connaitre beaucoup de problèmes...Le long-métrage est à l'image du personnage d'Octave: déjanté, cynique et parfois sous l'influence de substances illicites. A grands renforts de scènes chocs et d'effets visuels décoiffants, la mise en scène de Jan Kounen navigue entre les clichés des réalités fantaisistes délivrées par les publicités, le triste monde réel, et surtout l'univers du protagoniste, prisonnier du microcosme de la socièté de consommation qu'il est supposé embellir, mais qui entrave sa créativité et préfère le profit absolu. Sans etre véritablement un pamphlet, le film porte un regard pessismiste et terrible sur la publicité dans le monde occidental. Avec un bon casting, une B.O orientée techno, un montage bien et des images soignées, "99 francs" s'avère etre un bon film. Enfin, "un produit cinématographique" bien fabriqué. En bref: "99 francs" ou la descente aux Enfers d'un homme dans le monde féroce de la publicité. Satire féroce et déjantée, trip visuel et psychologique, le film égratine la sociète de consommation de manière percutante. Dujardin livre ici une performance remarquable. Un très bon film! Note: 16,5/20 A très bientot pour de nouvelles critiques ciné...